La mutilation génitale féminine (MGF) est une forme de “crime d’honneur”. On parle de MGF lorsque les organes génitaux d’une femme sont délibérément modifiés ou retirés pour des raisons non médicales. Elles sont également connues sous le nom de “circoncision féminine” ou d’ “excision”, mais peuvent porter de nombreux autres noms. Elles sont le plus souvent pratiquées sur les jeunes filles, bien qu’elles puissent également concerner les femmes, par exemple avant le mariage.

Les MGF sont illégales et constituent une violation des droits de l’homme. Les MGF ne présentent aucun avantage pour la santé et ont de nombreuses conséquences sociales, psychologiques, physiques aussi graves que durables. Il y a par exemple un risque d’hémorragie et de septicémie pendant la procédure car celle-ci est souvent effectuée dans des conditions peu hygiéniques voire insalubres. En plus de ça, les MGF peuvent entraîner des difficultés lors de l’accouchement ou encore plus tard lors de l’expression sexuelle.

L’attention portée aux MGF est parfois limitée – à tort – à certaines communautés africaines, mais il a été constaté qu’elles sont pratiquées par certaines communautés du Moyen-Orient, notamment par certaines communautés égyptiennes, irakiennes, soudanaises, yéménites, kurdes et iraniennes.

L’IKWRO joue un rôle crucial en s’assurant que le gouvernement et les autorités statutaires reconnaissent que les MGF sont pratiquées dans les communautés de la région MENA et en s’attaquant à cette pratique néfaste au sein de la diaspora MENA. Nous entendons protéger et éduquer contre les mutilations génitales féminines ainsi que soutenir les survivantes qui souffrent des dommages qu’elles causent tout au long de leur vie.

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